
Ortie, Ô mon ortie, pourquoi est-tu si brûlante?
Ce qu’il y a de fascinant avec les plantes sauvages comestibles, c’est tout d’abord leur formidable foisonnement. Prenez l’ortie par exemple…

Ce qu’il y a de fascinant avec les plantes sauvages comestibles, c’est tout d’abord leur formidable foisonnement. Prenez l’ortie par exemple…

On le côtoie depuis des lustres, on y grimpe et on s’y abrite parfois, mais peu d’entre nous connaisse le sapin dans toute la variété de ses possibilités gastronomiques.

Son parfum et son goût nous font immédiatement basculer dans nos expériences d’enfants ; collée sur les habits, aux bouts des doigts et dans les dents ), la poix nous accompagnait dans nos jeux forestiers…

C’est l’automne et tout près de chez nous, sauvage et exempt de pesticide l’argousier nous fait de l’œil. Il est temps de s’en aller grappiller…

Le flamboyant coquelicot est devenu le compagnon des terrains vagues, fleurissant en bordure d’autoroute et de voies de chemins de fer. Les sols caillouteux et pauvres l’ont accueilli

De fin avril à juin les fleurs du Robinier (Robinia pseudoacacia) embaument le long des chemins, au bord des routes, dans les haies et les forêts de feuillus. Ses effluves sucrés nous rappellent

Savoureuse à déguster – surtout les boutons floraux – et délicieuse à butiner, la Grande Berce offre le couvert et le gîte à un nombre phénoménal d’insectes…

Si les fricassées de champignons vous font saliver et que vous ronger votre frein en attendant la période de cueillette des pholiotes, chanterelles
et autres amanites vaginées, la recette qui suit vous est spécialement dédicacée. Les petits boutons floraux du plantain, que vous cueillez avant la floraison et tant qu’ils ne sont pas secs, ont un savoureux goût de cèpes qui s’amplifiera lors de la cuisson. Notre cassolette de Plantago, se sert sur des tranches de pain grillées et beurrées (faclutatif) et c’est un régal!

La violette est coquette ; elle peut ne pas être odorante et ne pas être violette ! Ce qui transforme sa cueillette en épopée des sous-bois, lisière et autres haies ombragées.

Quel délice que ce trésor végétal qui pousse avec profusion ! La même abondance se retrouvera chaque année si nous cueillons les feuilles et les fleurs en prenant soin de ne pas déraciner les bulbes.
C’est sous toutes ses formes que nous aimons à le préparer; cru, cuit ou séché, l’ail des ours se cuisine selon la fantaisie de chacun(e).